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# Bienvenue sur la commune de GORRE

A DEVOUVRIR  à Gorre ... et aux environs

 

Gorre, en bref ...

Gorre est un village d’environ 400 habitants,  les Gorrois et les Gorroises. La commune a une superficie de 16,2km2 et doit son nom à la rivière qui la traverse.

Avant la Révolution, Gorre était une paroisse du Haut Limousin (cure rattachée à l’archiprêtré de Nontron, en Dordogne ) et faisait partie du Vicomté de Rochechouart. Il existait sur la paroisse un prieuré, au Mas Buisson, qui a été démoli pendant la révolution.

L'EGLISE de Gorre 

& la RELIQUE de Grandmont

Gorre est « sous l’invocation de la Sainte-Vierge », sa fête patronale, l’Exaltation de la Croix, est célébrée le 14 septembre, le clergé porte alors des vêtements de couleur rouge en mémoire de « la Vraie Croix » retrouvée par Sainte Hélène au IVème siècle. Ainsi, la croix reliquaire et l’église sont indissociables puisque, d’un point de vue religieux, ce trésor de patrimoine n’est qu’une cache pour un morceau de la croix du Christ.

Histoire : En 1890, Emmanuel Esmoingt de Lavaubanche, propriétaire du château de Gorre, et maire du village entre 1861 et 1908, proposa la construction de cette église, en remplacement de l’église romane de 1075 attenante au château qui était en mauvais état. Cette église de Style Néogothique fut bâtie à ses frais sur une parcelle vendue à la commune pour cette construction. On peut voir de part et d’autre de la porte principale les plaques de l’architecte VERGEZ et de l’entrepreneur TALABOT. Les 2 cloches sont gravées, la plus grosse porte notamment l’inscription « Mon nom est Sainte Croix - Anno Domini - 1894 »,

Cette église mesure 28m de long et 8m de large.

La première pierre est posée en juillet 1891 et l’église est consacrée par l’évêque Monseigneur Renouard le 5 juillet 1892.  Moins de 1 an pour construire cet édifice !

 

La croix reliquaire date du milieu du XIIe siècle, et provient du trésor de l'Abbaye de Grandmont. C'est une pièce d'orfèvrerie à double traverse, couverte de filigranes et enrichie de pierreries. Deux intailles (pierres gravées en creux) ont été exécutées au proche-Orient aux XIème et 1er siècles et incorporées à l'ornementation de la croix par le maître-orfèvre limousin.

Depuis 1907, la croix est classée monument historique.

Le MENHIR du Theil

N45°44.727’ E000°59.374’

Ce menhir, haut de 3,5m et d'environ 7 tonnes, est parmi les mégalithes identifiés et encore présents en Haute Vienne (il y a un siècle le département en comptait 53, il en resterait 18).

Au pied d'un amas rocheux, il témoigne de l'occupation des terrains en bords d'eau au néolothique.

Pour l'anecdote, ce menhir a été déplacé de quelques mètres en 1999 par le maire de la commune pour être maintenant en bordure de chemin communal alors qu'il marquait la bordure de 2 propriétés.

Le LAVOIR gallo- romain au Theil

Cette source était utilisée par les habitants du hameau du Theil jusqu’à l’arrivée de l’eau courante dans les foyers (travaux publics jusque dans les années 1980 dans les campagnes les plus reculées). L'eau coule sans discontinuer vers le lavoir qui servait notamment aux lavandières pour leur linge.

De 1840 à 1844, une sacrée affaire a opposé les habitants représentés par le maire au propriétaire du terrain attenant, leur refusant le passage en charrettes à bœufs. Les usagers ont revendiqué leur droit d’eau et leur nécessité « de passer dans le pré avec bœufs et charrettes pour arriver à la chaussée de la pêcherie, puiser de l’eau, rouir le chanvre et laver les lessives ».

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Les PUITS de Massaloux

L'un des puits de Massaloux a cette particularité d'avoir une pierre tombale en guise de margelle ...